chillfolio

Méthodologie — comment ChillFOLIO est construit

Cette page explique pourquoi ChillFOLIO décline un folio All-Weather en trois profils, comment les classes d’actifs ont été sélectionnées (et celles qui ont été écartées), et comment le folio est piloté mensuellement.

Le folio cible est gelé depuis le 1ᵉʳ mai 2026 jusqu’à la revue annuelle du 1ᵉʳ janvier 2027. La composition décrite ici est celle qui s’applique actuellement.


1. Pourquoi un folio multi-classes

Un seul actif reste prisonnier de son régime macro. Les actions performent en croissance haute, l’or en stagflation, les treasuries longues en récession. Chaque cycle a son champion — et celui qui n’est pas champion en 2008 ne l’est plus en 2022.

ChillFOLIO part de l’idée All-Weather popularisée par Ray Dalio en 1996 : au lieu de parier sur un régime, on construit un folio qui contient au moins un actif performant dans chacun des quatre quadrants macro — croissance haute / basse × inflation haute / basse. Quand un quadrant domine, l’actif correspondant porte le folio ; quand le régime change, le relais passe.

  Inflation haute Inflation basse
Croissance haute Commodities, equities émergentes Equities globales développés
Croissance basse Gold, TIPS Treasuries longues

Cette logique n’est pas neuve. Harry Browne (1981) en propose une version simple à 4 actifs équipondérés : Permanent Portfolio. Ray Dalio (1996, publié 2011) l’industrialise sous la marque All Weather de Bridgewater. Roncalli (2014) en fait une formalisation académique sous le nom de risk parity. Le contrat est toujours le même : sacrifier un peu de CAGR contre une volatilité et un drawdown bien plus contenus. Tu ne battras pas un fonds 100 % actions sur 30 ans haussiers, mais tu dormiras mieux.


2. Pourquoi trois profils — et pas un seul

Un folio All-Weather « parfait » n’existe pas : il dépend de ton aversion au drawdown et de ton horizon. Un retraité qui consomme son capital ne peut pas absorber un drawdown de −20 % de la même manière qu’un actif de 35 ans avec 25 ans devant lui. Un seul folio cible aurait nécessairement été un compromis, déçu des deux côtés.

ChillFOLIO décline donc le folio en trois profils alignés sur le vocabulaire MIF II usuel en France :

Profil Cible drawdown Logique de pondération À qui ça s’adresse
Conservateur ≤ 12-15 % Surpondère cash EUR + treasuries longues. Sous-pondère equities et gold. Bon père de famille très averse, retraité, phase de préservation de capital.
Équilibré ≤ 20 % Permanent Portfolio Browne pur — 25 % × 4 classes. Profil par défaut. Investisseur en accumulation, horizon 10-20 ans.
Dynamique ≤ 25-30 % Tilt actions à 40 %, cash réduit à 10 %. Jeune actif (30-45 ans), horizon 20+ ans. Reste « bon père de famille jeune », pas trader spéculateur.

Mécanique des trois profils — deux dimensions de différenciation :

  1. Inclusion ou exclusion d’une classe. Une classe à drawdown historique élevé peut être écartée d’un profil sans l’être d’un autre. Dans le folio cible figé en 2026-04-30, les 4 classes retenues sont communes aux 3 profils — la différenciation se fait uniquement par pondération.
  2. Pondération des classes retenues. Une classe commune aux 3 profils a typiquement une pondération croissante du conservateur au dynamique (equities) ou décroissante (cash, treasuries longues).

Ce qui reste commun aux 3 profils :

Cible primaire : chaque profil tient sa cible drawdown sur un cycle macro complet. Cible secondaire : la diversification doit diviser par deux le pire drawdown de chaque classe risquée constituante.


3. Comment une classe entre dans l’univers retenu

Avant d’arbitrer entre quadrants, on filtre les classes candidates sur six critères (02-classes-candidates.md §1) :

  1. Liquidité publique — classe pilotable via ETF UCITS ou équivalent accessible à un particulier français.
  2. Profondeur historique — au moins 2 cycles macro complets (~10-20 ans) sur un proxy total return.
  3. Données mensuelles téléchargeables — fréquence mensuelle suffit pour un signal mensuel ; on ne paie pas de quote intraday.
  4. Régime stable — la mécanique du proxy n’a pas changé sur la fenêtre (pas de prix administré, pas de cassure structurelle).
  5. Volatilité raisonnable — drawdown attendu compatible avec la cible folio ≤ 20 % d’un profil équilibré.
  6. Source téléchargeable, gratuite, format standard, URL pérenne. Critère ajouté en cours de Phase 1 quand on s’est aperçu que des séries « références » (MSCI World TR, Bloomberg BCOM TR officiels) sont payantes par leur série complète. Sans accessibilité réelle ici et maintenant, la reproductibilité du backtest tombe.

Une classe qui passe les 6 critères entre dans l’univers candidat. Elle est ensuite backtestée en Phase 2, puis arbitrée en Phase 3 sur le seuil de non-corrélation ρ < 0,7 entre classes retenues : deux classes qui bougent ensemble n’apportent pas de diversification utile.


4. Les quatre classes retenues

Quatre classes ont passé les six critères, le backtest et le filtre de non-corrélation. Chacune couvre un quadrant macro distinct.

4.1 Equities globales développés

Quadrant : croissance haute, inflation basse.

Pourquoi retenue : moteur de CAGR du folio. Sans actions, pas de performance dans le quadrant majoritaire des cycles 1982-2000 et 2009-2021. Sharpe historique 0,62 sur 1990-2026, drawdown maximum −53 % (GFC 2008).

Véhicule fiscal en France : PEA-éligible via ETF UCITS synthétiques (World, S&P 500, MSCI Developed). Préférence forte PEA sur CTO si les deux sont possibles (01-charte.md §2.4).

Sibling de la classe : ChillEquities (à ouvrir Phase 4).

4.2 Treasuries longues US

Quadrant : croissance basse, inflation basse (récession sans inflation — « growth shock »).

Pourquoi retenue : couverture historique du quadrant récessioniste. Décorrélation Dev / Treasuries longues = −0,11 sur 2006-2026, c’est-à-dire négative modeste mais structurelle. Le couple actions + treasuries longues est exactement le moteur du 60/40 classique.

Véhicule fiscal en France : CTO uniquement (PEA non-éligible). PFU 31,4 % sur les coupons et plus-values. Pénalisant fiscalement, mais pas substituable par les treasuries longues Euro (rang 11 ChillFOLIO, écartées en Phase 3 — cf. §5.6).

Sibling de la classe : ChillTreasuries (à ouvrir Phase 4).

4.3 Gold

Quadrant : croissance basse, inflation haute (stagflation).

Pourquoi retenue : seul actif qui performe en stagflation dans l’univers candidat. Couverture du quadrant non-couvert par equities ni treasuries longues. Sharpe historique 0,84 sur 2000-2026 — le meilleur de toutes les classes après cash. Drawdown maximum −42 %.

Important : la fenêtre 2000+ est favorable (USD weakness, ETF GLD à partir de 2004). La fenêtre longue 1968+ inclut un drag temporel de −85 % réel entre 1980 et 1999 qui n’apparaît pas sur le proxy retenu.

Véhicule fiscal en France : CTO (PEA non-disponible). ETF physiques ou synthétiques UCITS.

Sibling de la classe : ChillGold (à ouvrir Phase 4).

4.4 Cash EUR

Quadrant : trésorerie productive, liquidité, optionnalité.

Pourquoi retenue : trésorerie principale du folio, pivot des rebalancings mensuels, et — c’est l’avantage structurel — exonérée fiscalement sous les plafonds des livrets réglementés français (livret A, LDDS, LEP) jusqu’à environ 45 000 € pour un ménage. Aucun ETF monétaire UCITS ne peut concurrencer cette fiscalité.

Sharpe historique 3,43 sur 1994-2026 — c’est le meilleur, mais le CAGR (2,01 %/an) est trop bas pour servir de moteur. Le rôle du cash EUR est défensif et fiscal, pas offensif.

Véhicule : livrets réglementés FR par défaut, fonds monétaires UCITS EUR au-delà du plafond. Pilotage manuel — pas de signal mensuel mécanique au sens des autres classes (le cash est le signal défensif des autres). Pas de sibling ouvert pour le cash EUR.


5. Les classes écartées — et pourquoi

Onze classes ont été auditées en Phase 1 (plus une fiche-pointeur BTC qui renvoie au sibling ChillBTC). Sept ont été écartées du folio cible. Voici la raison concrète pour chacune.

5.1 Equities émergentes — écartées (corrélation)

Raison : ρ avec equities globales développés = +0,84 sur fenêtre 2006-2026 (≥ seuil 0,7). Les marchés émergents bougent largement avec les développés ; ils n’ajoutent pas de diversification utile une fois Dev retenu. Sharpe historique 0,54 — légèrement inférieur à Dev (0,62).

L’arbitrage Phase 3 a été binaire : conserver Dev (le moteur CAGR) ou EM, mais pas les deux. Dev gagne sur la profondeur historique (Ken French Dev 1990+ vs Ken French EM 1989+, équivalents ; mais couverture géographique Dev plus large), le Sharpe et la PEA-éligibilité.

5.2 REITs — écartées (corrélation)

Raison : ρ avec equities globales développés = +0,71 sur fenêtre 2006-2026, juste au seuil 0,7. Les REITs sont une classe immobilière mais dans la pratique, leurs prix bougent avec les actions (financiarisation). Sharpe historique 0,44, drawdown −68 % en 2008.

Conclusion : redondante avec Dev sur les rendements mensuels, sans gain de Sharpe ni protection en récession (drawdown 2008 plus profond que Dev). Écartée au profit de Dev.

5.3 Small-cap value — écartée (corrélation et premium contesté)

Raison double : ρ avec equities globales développés = +0,79 sur fenêtre 2006-2026 (≥ seuil 0,7), et le premium small-cap value est contesté sur 2010-2020 (~−3 % par an d’écart vs Dev sur cette décennie, alors que la théorie Fama-French prédisait l’inverse).

Sharpe historique 0,61 sur 1926-2026 ≈ Sharpe Dev (0,62) — pas de gain risk-adjusted. Drawdown maximum −88,7 % (Grande Dépression 1929-1932) significativement plus profond que Dev.

5.4 Commodities (broad) — écartées (Sharpe inacceptable)

Raison : Sharpe historique 0,23 — le pire de toutes les classes auditées, drawdown maximum −74,5 %, CAGR 2,61 %. Le contango drag des futures roule (la position perd structurellement chaque mois en roulant les contrats expirants vers les contrats plus chers) pèse.

Le couple commodities / treasuries longues a une corrélation très diversifiante de −0,34 sur 2006-2026, mais cette diversification est compensée par le mauvais Sharpe propre. Le folio gagne plus à ne pas inclure commodities qu’à inclure une classe à Sharpe 0,23 pour le bénéfice de corrélation.

À reconsidérer si un signal mensuel ON/OFF restaure un Calmar acceptable (cf. ROADMAP Phase 4 décision sibling commodities — non ouvert à ce stade).

5.5 TIPS / inflation-linked — écartées (redondance)

Raison : couverture inflation redondante une fois gold présent. Backtest Phase 3 : ajouter TIPS au Permanent Portfolio (Dev/TLT/Gold/ Cash) abaisse le CAGR (de 7,61 % à 6,65 %) sans réduire le drawdown (de −16,5 % à −15,5 %). Corrélation TIPS / Gold = +0,39 — modérée mais pas faible. Les deux instruments couvrent l’inflation par mécanismes distincts (gold = anticipation, TIPS = ajustement post-CPI), mais en pratique le folio se contente de gold.

5.6 Treasuries courtes US — écartées (substitut cash EUR)

Raison : Sharpe historique 1,58 — excellent dans l’absolu, mais redondant avec cash EUR pour un investisseur EUR. Le cash EUR via livrets réglementés FR est exonéré fiscalement sous plafond, ce qu’aucune treasury courte US ne peut concurrencer.

Conséquence : le rôle de trésorerie principale du folio revient au cash EUR, pas aux treasuries courtes US. À reconsidérer comme trésorerie d’arbitrage USD-EUR si l’utilisateur a un capital significatif au-delà des plafonds livrets et en USD — cas hors-scope ChillFOLIO grand-public.

5.7 Treasuries longues Euro AAA — écartées (profondeur fragile + redondance)

Raison double : profondeur du proxy fragile (iShares Euro Government Bond 25+yr UCITS, 2009+, ~17 ans, 0 à 1 cycle complet, flag rouge critère 2), et redondance avec treasuries longues US (rang 2). ρ Dev / Treasuries longues Euro = +0,64, ρ avec treasuries longues US = élevée.

Écartées Phase 3 sauf si l’utilisateur veut explicitement éviter le risque de change USD-EUR — ce qui n’est pas la position bon père de famille assumée par défaut.

5.8 BTC — sibling ChillBTC, traité hors folio

BTC est traitée comme classe à part, pilotée par le sibling ChillBTC avec sa propre mécanique cascade R1+R3. Pondération cible attendue dans ChillFOLIO : 0 % conservateur, 0-3 % équilibré, 3-10 % dynamique (à figer une prochaine revue). La cible secondaire de diversification utile s’applique : si BTC est intégrée à hauteur de 10 % et que son DD historique est ~85 %, le folio incluant BTC vise un DD ≤ 42,5 %.


6. Comment le folio est piloté

Une fois la composition figée (classes + pondérations par profil), le pilotage mensuel est mécanique.

6.1 Cycle mensuel — quelques minutes le 1ᵉʳ du mois

ChillFOLIO n’opère rien lui-même. Chaque classe retenue ouvre un sous-projet sibling (ChillEquities, ChillTreasuries, ChillGold), qui publie son propre signal mensuel le 1ᵉʳ du mois. L’utilisateur :

  1. Lit les signaux des siblings actifs sur leurs landings publiques respectives.
  2. Applique les pondérations cibles de son profil au capital de chaque classe.
  3. Rebalance mensuellement vers les pondérations cibles, en arrondissant pour limiter les frais. Cumulé sur tous les siblings : quelques minutes maximum.

Pour le cash EUR, pas de signal — la pondération cible est statique jusqu’à la revue annuelle.

6.2 Frais et fiscalité — backtests conservateurs

Tous les backtests ChillFOLIO supposent 0,5 % par switch uniformément, PEA et CTO confondus. Cette hypothèse est conservatrice : un broker courant facture 0,1 % à 0,3 % en pratique, et le PEA / CTO ne sont pas taxés à chaque transaction (pas de droits de garde standard, et le PFU ne s’applique qu’à la sortie). Le cost drag observé sur les 3 profils est ~0,06 à 0,08 % par an — négligeable face à des CAGR de 5 à 9 %.

6.3 Décision figée jusqu’à la revue annuelle

Les pondérations cibles sont gelées du 1ᵉʳ janvier au 1ᵉʳ janvier suivant. Pas d’ajustement en cours d’année, quelle que soit la performance. C’est le garde-fou contre les ajustements au feeling — les décisions discrétionnaires intra-mensuelles sont la première source d’erreur d’un investisseur particulier.

6.4 Revue annuelle — chaque 1ᵉʳ janvier

Le 1ᵉʳ janvier de chaque année, ChillFOLIO conduit une revue annuelle (07-revue-annuelle.md). Trois issues possibles, par ordre de préférence :

  1. Status quo — composition reconduite à l’identique.
  2. Ajustement de pondération — modification des poids dans un seul profil, ±5 points maximum par classe.
  3. Sortie ou entrée d’une classe — décision structurelle, une seule classe par revue.

Pas plus d’un changement structurel par revue. La robustesse vient de la stabilité, pas de l’optimisation.

Trois triggers META exceptionnels peuvent déclencher une action hors-revue : faillite d’une plateforme, changement réglementaire majeur (régime PEA, fiscalité crypto), drawdown d’une classe sortant des bornes historiques connues.


7. Limites et menaces de validité

Échantillon limité. Les backtests ChillFOLIO couvrent 20 ans (2002-08 → 2026-01), soit environ 2 cycles macro complets (2002-2009, 2009-2020, 2020-…). Les intervalles de confiance sur le CAGR et le drawdown sont larges. Les chiffres sont des ordres de grandeur, pas des garanties point-à-point.

Régimes manquants. La fenêtre 20 ans n’inclut pas la stagflation 1973-1974, la désinflation Volcker 1979-1982, ou l’inflation chronique des années 1970. Les performances de gold et treasuries longues dans ces régimes sont estimées par analogie à 2022, pas observées sur le proxy retenu.

Hypothèse de stabilité fiscale. L’avantage structurel du cash EUR via livrets réglementés FR dépend du plafond (livret A 22 950 €, LDDS 12 000 €, LEP 10 000 €) et du régime fiscal. Si le plafond livret A baisse, ou si la fiscalité des livrets change, la pondération optimale du cash EUR change. La revue annuelle traite ce trigger explicitement.

Risques de corrélation dynamique. Le seuil ρ < 0,7 est mesuré sur la fenêtre 20 ans. En 2022, la corrélation Dev / Treasuries longues US est devenue positive (régime « inflation shock » : actions et obligations baissent ensemble). Le 60/40 a perdu sa diversification exactement quand on en avait le plus besoin. ChillFOLIO atténue ce risque par la présence de gold et de cash EUR, qui couvrent le quadrant inflation haute.

Performance brute déçoit vs concentration. Les CAGR backtestés (5,2 % / 7,6 % / 9,1 %) sont en-dessous d’une stratégie BTC-only sur 2015-2026 (~28 % par an pour ChillBTC) ou d’une stratégie US tech concentrée. C’est par construction : le contrat All-Weather est de sacrifier du CAGR pour réduire le drawdown maximum d’un facteur 2 à

  1. Si tu cherches le CAGR brut, tu vas être déçu ; si tu cherches le sommeil tranquille sur 20 ans à travers tous les régimes, tu y trouves ton compte.

8. Bibliographie

  1. Browne, H. (1981). Inflation-Proofing Your Investments. William Morrow & Co. (Origine du Permanent Portfolio 25/25/25/25.)
  2. Dalio, R. (1996, publié 2011). The All Weather Story. Bridgewater Associates. bridgewater.com
  3. Markowitz, H. (1952). Portfolio Selection. Journal of Finance, 7(1), 77-91. doi:10.1111/j.1540-6261.1952.tb01525.x
  4. Roncalli, T. (2014). Introduction to Risk Parity and Budgeting. Chapman and Hall / CRC. crcpress.com
  5. Fama, E. F., French, K. R. (1993). Common risk factors in the returns on stocks and bonds. Journal of Financial Economics, 33(1), 3-56. doi:10.1016/0304-405X(93)90023-5
  6. Asness, C. S., Frazzini, A., Israel, R., Moskowitz, T. J. (2015). Fact, Fiction, and Value Investing. Journal of Portfolio Management, 42(1), 34-52. doi:10.3905/jpm.2015.42.1.034 (Discussion du value premium contesté 2010-2020.)
  7. Greer, R. J. (2000). The Nature of Commodity Index Returns. Journal of Alternative Investments, 3(1), 45-52. doi:10.3905/jai.2000.318961 (Analyse du contango drag des indices commodities.)

9. Usage d’IA dans la rédaction

Cette page a été rédigée avec l’assistance de Claude Opus 4.7 (Anthropic) pour le drafting du texte, la recherche et la vérification des références bibliographiques via DOI. Les auteurs du projet ChillFOLIO prennent l’entière responsabilité du contenu, ont vérifié chaque affirmation numérique contre les backtests des Phases 2 et 3, et confirment qu’aucune IA ne figure comme autrice.